Outre-mer : grande pêche antillaise… en toute décontraction

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Même si elle n’est pas au « top 10 » des rendez-vous pêche au gros dans le monde, la Guadeloupe, destination de vacances pour de nombreuses familles, mérite un intérêt particulier pour ceux qui, avant de se lancer dans des expéditions lointaines et coûteuses, veulent découvrir des sensations fortes et ramener des souvenirs inoubliables.

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Pêche à vue, jigs…

Toutes les cannes sont équipées de leurres à jupe type sorcières, agrémentés d’un balaoo ou d’un poisson volant choisi le matin auprès des pêcheurs côtiers. La mise en place soignée est précise. Les moulinets Tiagra, sont garnis de 800 à 1 000 mètres de 50 livres et permettent sans problème des départs foudroyants. Les doubles lignes sont vérifiées et remplacées si nécessaire. Les leurres mis à l’eau sont échelonnés entre 15 et 100 mètres derrière le bateau, la vitesse est calée à 8 nœuds et les teasers flappent à une dizaine de mètres.  

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Basse Terre est baignée à l’ouest par la mer des Caraïbes, et les tombants qui se trouvent à seulement quelques milles de la côte atteignent 1 300 à 1 600 mètres de profondeur. Vous êtes donc en action de pêche après 15 à 20 minutes de route et c’est parti pour la journée. Plusieurs prestataires professionnels sont, sur réservation, prêts à vous emmener à la traque, en fonction des saisons et des poissons recherchés, marlins bleus, dorades coryphènes, thazards, thons… Ici la grande traîne est de rigueur. Derrière le bateau, les leurres de surface flappent sans discontinuer sur cinq à six cannes. Ils seront la convoitise de bien des visiteurs.

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 Retrouvez l’intégralité de cet article dans le numéro 373 de Pêche en Mer.

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