Un drone submersible pour les férus de haute-technologie

PowerVision Group, entreprise chinoise dont le siège est basé à Pékin, s’est désormais implantée dans le marché des drones. Quand il est question de drone, nous pensons communément aux drones aériens (que l’entreprise propose également) qui permettent de produire du contenu multimédia ou encore ceux qui, depuis le bord, déposent vos leurres sur les chasses.

Le PowerRay, tient sa nouveauté par sa capacité à atteindre 30 mètres de profondeur, par le fait qu’il détecte le poisson grâce à son sonar amovible PowerSeeker, attire à l’aide de lumières et filme en direct l’activité ichtyologique. Le sonar de PowerVision indiquera via l’application mobile la profondeur, qui peut être scannée de 60 centimètres à 40 mètres sous l’engin annonce le constructeur. La transmission entre l’opérateur et le submersible est estimée à 80 mètres et la longueur du câble “ombilical”, qui est relié à la “station de base” alimentant en énergie le dispositif, mesure 70 mètres.

Si cette “bête” de technologie peut être un outil de pêche, par exemple en venant déposer l’appât, il s’adresse surtout à tous les amoureux de la vie subaquatique et notamment aux photographes et vidéastes. La caméra propose un enregistrement 4K jusqu’à 30 images par seconde et de la full HD en 1080 jusqu’à 100 images par seconde. L’autonomie énergétique du PowerRay est annoncée à 4 heures.

Les pêcheurs-plaisanciers peuvent ainsi depuis le 10 mai 2017 commander ce dispositif complet d’assistance à la capture du poisson au tarif de 2099 euros. Téléguidez ce sous-marin à l’aide d’une télécommande et/ou d’une application mobile afin de retransmettre en temps réel sur votre smartphone ou tablette ce que vous avez en visu.

PowerVision tente donc de changer le rapport traditionnel du pêcheur à sa pratique en élargissant son expérience par le biais du casque de réalité virtuel, avec optique Zeiss, fourni dans le pack au tarif mentionné ci-dessus. L’avenir nous dévoilera si les pêcheurs sportifs peuvent être conquis par cette relation induite par la nouvelle technologie entre l’Homme et la Mer.



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